Cette section comprend diverses nouvelles concernant des évènements inexpliqués à travers le monde et est mis à jour quotidiennement.
Des techniciens de la Nouvelle-Zélande s'affairent actuellement à dégeler le corps d'un calamar géant, long de 10 mètres ( 34 pieds). Pesant une demie-tonne le spécimen, si rare qu'il n'en existe que six de connus à travers le monde, a été capturé en février 2007 dans la mer de Ross ( située dans les eaux de l'Antarctique, si je ne me trompe pas ). Le corps du calamar est en excellente condition et sera disséqué dès que la décongelation sera complétée. Les spécialistes croient qu'il s'agit d'un mâle et nous savons que les femelles atteignent de plus grandes dimensions encore. Voilà une autre preuve que les cryptozoologues ont bien raison de croire à l'existence de créatures dont la science n'admet pas encore l'existence !
Nous avons souvent entendu parler des rencontres avec des exraterrestres, habituellement, il est question des petits gris qui sont au coeur de ces curieuses expériences. Mais il existe d'autres récits de rencontres réelles qui sont bien plus inquiétants. À l'automne 1927, un paysan russe fut réveillé en pleine nuit par un bruit assourdissant. Se levant précipitamment, il entendit des hennissements et des piétinements provenant de la grange située de l'autre côté de la cloison de sa maison. Croyant à des voleurs, il se vêtit rapidement et se dirigea vers la grange, armé de sa fourche. Au même moment, ses deux chevaux affolés réusssirent à ouvrir la porte du bâtiment, renversèrent le fermier et fuirent vers les champs. Furieux, il referma la porte de sa grange et retourna chercher une lanterne, entre temps, plusieurs voisins étaient venus à son aide. À l'écurie, ils découvrirent alors une scène cauchemardesque, des fils d'argent couraient en tout sens du plafond aux murs et des murs au plancher. Ils étaient si solides que les haches avaient de la difficulté à les couper. Après plusieurs efforts, ils réussirent à atteindre le centre de la pièce et y virent un grand trou au plafond. On aurait dit qu'une grosse pierre était passée au travers du toit. C'est alors qu'ils découvrirent une chose horrible, semblant vivante, accrochée à une botte de foin.
Il s'agissait d'une masse blanchâtre et informe, semblant gélatineuse, elle avait la grosseur d'une citrouille. Elle se contractait régulièrement rappelant un battement cardiaque. Puis, elle se mit à bouger et se retourna, commençant à avancer vers les paysans. Lorsqu'elle se retourna les témoins virent que cela ressemblait à une grotesque tête humaine. De cette tête sans corps jaillit des tentatcules qui se tendirent vers les paysans rassemblés. Plusieurs s'enfuirent en hurlant ( nous les comprenons fort bien !). Les plus courageux attaquèrent la chose avec leurs bâtons et fourches et la réduisirent à un tas informe, gluant d'une blancheur bleutée. Le lendemain un journaliste se rendit sur les lieux et constata que les restes de la chose ressemblait à un polype ( sorte de poulpe).
Howard Hugues était un milliardaire qui fut reconnu pour son excentricité. Nous savons qu'il passa les dernières années de sa vie en réclusion quasi-totale. Mais l'étrange personnage s'intéressa auparavant beaucoup aux femmes de toutes sortes; les mineures, celles avec un handicap physique, les lesbiennes, bref tout ce qui sortait de l'ordinaire. Un certain soir, lors du tournage du film Scarface, il pria Lee Garmes le directeur de la photographie, de venir sur le plateau de tournage, le soir tard, pou tourner un bout d'essai. Hugues lui fit photographier une jeune fille sous tous les angles. Puis, il dit au directeur qu'il allait lui montrer quelque chose. La jeune femme enleva alors ses collants à la demande de Hugues et Garmes pu voir qu'elle était recouverte d'une toison blonde et soyeuse, longue d'environ cinq à six centimètres, des chevilles jusqu'aux cuisses. Garmes trouva cela monstrueux mais Hugues semblait trouver cela génial.
En 1972, à Durban, Afrique du sud, plusieurs témoins aperçurent, dans un terrain vague, un géant à tête carrée. Du feu sortait de ses yeux et il se tenait à 7 pieds au-dessus du sol. Il s'éleva à la verticale pour ensuite s'éloigner latéralement. Toujours en août 1972, à Rosboom à l'aube, une dame et sa fille aperçurent un homme habillé de blanc qui semblait fumer une cigarette, mais cet objet devint comme un grand feu et l'individu était haut de 3 m 50, il disparut en s'élevant brutalement dans le ciel.
Le 11 novembre 1958, il plut dans le jardin de Mme Babington qui résidait dans la région de Washington. Rien là de particulier, sauf qu'il n'y avait aucun nuage à l'horizon ! Une dizaine de personnes dont le rédacteur en chef du quotidien local assistèrent à l'évènement. Les météorologues ne purent expliquer le phénomène. Le même événement se produira à Dawson, en Georgie, à la fin du siècle dernier. Il plut pendant une heure sur une surface circulaire d'environ 8 mètres alors que le ciel était sans nuages. Le mois suivant, c'est en Caroline du sud que le phénomène sera observé. Un véritable déluge sera également observé pendant des heures sur une maison et la pelouse de celle-ci, alors que le ciel est d'un bleu indiscutable. Toujours dans la même région, il pleuvra pendant un certain temps sur un périmètre d'une dizaine de mètres de large, alors qu'il fait très beau. Le phénomène de ces pluies semblent se restreindre à quelques mètres carrés. Personne ne l'explique jusqu'à présent.
En Angleterre, deux femmes se présentèrent dans un poste de police pour porter plainte contre... un incube. Depuis deux ans, l'une d'elle (toutes deux résident actuellement dans la même demeure) est régulièrement agressée sexuellement par un homme invisible. Pour cette première victime, ces attaques ont débuté alors qu'elle résidait ailleurs, dans le Kent. Pour la seconde victime, cependant, les attaques viennent tout juste de commencer, c'est sans doute ce qui les a amené à porter plainte officiellement. Ce genre d'expériences ne me surprend pas, j'y ai d'ailleurs consacré un livre entier; Le syndrome de l'incube, publié chez Louise Courteau.
Étrangement, des animaux vivants sont parfois retrouvés dans diverses matières. Ainsi, un lézard cornu fut découvert vivant en 1853, dans un bloc de pierre massif, il survécut deux jours et fut envoyé à la Smithsonian Insitution de Washington. En 1865, les employés du Service des eaux de Hartlepool en Angleterre, découvrirent un crapaud vivant dans un bloc de calcaire magnésien à 7,5 m de profondeur. La cavité où il se trouvait était à peine plus grande que son corps et il était, semble-t-il, en pleine forme au moment de la délivrance. Un examen révéla qu'il avait la bouche totalement fermé et ne respirait que par ses narines d'où sortait d'ailleurs un bruit ressemblant à un aboiement. Les griffes de ses membres antérieurs étaient recourbés vers l'arrière et celles de ses pattes postérieures étaient d'une longueur extraordinaire et différente des griffes des crapauds actuels. Il était au départ décoloré, de la couleur de la pierre, mais retrouva bientôt une teinte brun foncé pour finir par présnter un beau brun olivâtre. Le révérend Robert Taylor, géologue de la région, estima que le crapaud avait six mille ans d'âge.
En 1852, des mineurs libérèrent un autre crapaud vivant enfermé dans une cavité au centre d'une grosse roche. Il s'agissait d'un énorme bloc de minerai de fer, situé à 3,5 m sous le sol. La cavité était beaucup plus grosse que l'animal lui-même qui mourut dès qu'il fut exposé à l'air. D'autres crapauds vivants furent encore découverts en 1835 et 1851, dans des circonstances preque similaires. En 1901, un certain M. W.J. Clarke, résidant en Angeterre, se mit à tisonner le feu lorsqu'il y vit quelque chose bouger alors qu'il venait de casser un charbon en deux. Il s'agissait d'un crapaud qui survécut cinq semaines, il n'avait pas de bouche et était presque transparent.
Les patients et employés du Florida Hospital Medical Complex, à Orlando ont eu la surprise de voir surgir l'image d'un Christ en pleurs sur une fenêtre de l'établissement. Le visage en question se trouve de trois quart et, contrairement aux apparitions habituelles, est remarquablement clair. Cette image disparue après quelques heures, non sans avoir été filmé par plusieurs personnes grâce à leurs appareils cellulaires.
Un film de la Pontianak (femme vampire) aurait été pris à Malacca, en Malaisie. 50 secondes auraient été tourné, montrant une femme aux longs cheveux noirs, vêtue de vêtements blancs et flottant dans les airs en émettant une sorte de gémissements ou sanglots. Selon la légende la femme s'approche d'abord en semblant en détresse, parfois elle prétend chercher son enfant, puis elle attaque en présentant sa véritable nature, une vampire! Si la police arrive sur les lieux, elle disparaît aussitôt. Il est curieux de constater qu'une de nos personnages de légende québécoise correspond tout à fait à la description de la Pontianak, il s'agit de "la dame aux Glaieuls" qui trouvait ses victimes le long du fleuve St-Laurent et tuait passagers et marins.
Près de la ville de Venice, New York, en 1966, un étrange bruit d'explosion est entendu près de la ferme de Howard Lacey. Le lendemain, un petit cratère sera trouvé tout près, sans que personne ne puisse expliquer sa provenance, on pensa à la chute d'une météorite. Cependant ce qui est étrange est qu'au cours des deux années suivantes, exactement aux mêmes dates et heures, le même bruit fut à nouveau entendu et un semblable trou fut trouvé. L'année suivante donc, en 1969, une foule se rassembla pour attendre d'observer l'étrange phénomène, mais depuis, il ne s'est jamais reproduit.
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