Cryptozoologie > Bigfoot chinois
L’observation Bigfoot qui va suivre n’est pas récente, cependant elle est tellement étrange et inusitée en ce qui concerne les données recueillies concernant cet « être » que je crois qu’il vaut la peine d’en faire mention. Il s’agit d’une expédition scientifique chinoise dans la région de Hubei, qui s’est attardée , au début des années 1980 à tenter d’observer les « hommes-singes » chinois.
Les scientifiques ont bien observé, souvent à la jumelle, plusieurs spécimens de Bigfoot Chinois, ils ont décrit ceux-ci comme plus grand que l’homme moyen, entièrement couverts de longs poils, sauf le visage. L’expédition avait rapporté semble-t-il de nombreuses photographies cependant, elles ne devaient jamais être publiées qu’avec l’assentiment des autorités scientifiques chinoises, personnellement je n’ai jamais eu connaissance de telles photographies, donc si elles ont été présentées, cela n’a pas été diffusé à un niveau mondial.
Un des chercheurs, spécialiste de la flore, s’est retrouvé nez à nez avec un homme-singe. Au crépuscule, le chercheur en question, ( qui n’avait pas remarqué le bigfoot avant l’instant de la rencontre et cela semble être la même situation pour la créature) s’est soudainement retrouvé à un détour face à face avec un homme-singe, aussi surpris que lui. Bien que leur rencontre n’ait duré qu’environ une demi-minute avant que le bigfoot ne s’éloigne rapidement, le scientifique chinois a pu remarquer les détails suivants : l’être avait de longs poils roux surtout sur les épaules et ceux-ci lui tombaient sur les bras et le thorax, les mains n’étaient pas poilues sur la paume, les yeux paraissaient blancs ( cependant le chercheur attribue cet effet à l’obsucrité), la tête de l’être était pointue et le front court et plat.
L’observation la plus intéressante de cette histoire s’est effectuée le 23 décembre 1980 alors que l’expédition s’est trouvée en présence d’une femelle et de ses quatre petits. Ils semblaient tous occupés à ramasser des glands. Contrairement aux mâles, peureux et fuyant les membres de l’expédition, la femelle ne semblait pas apeurée par leur présence. À la vue des hommes, elle a émis un son ressemblant à « wu-wu » , entendus par tous, et avec ses petits s’est éloignée dans les sous-bois. Les savants n’ont pas entamé de poursuite.
Nostra, sept-oct 1982