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De curieuses rencontres

Nous sommes maintenant assez familier avec les supposées rencontres entre les humains et de supposées entités extraterrestres, du moins avec des êtres qui ne ressemblent à rien de ce que nous connaissons sur notre bonne vieille planète. Mais certaines de ces rencontres sortent un peu de l'ordinaire. Nous connaissons bien les "petits gris" et leur comportement habituel, mais le peintre italien L.R. Johannis a rencontré des individus d'une autre trempe. Alors qu'il se trouve dans les Alpes italiennes et suit un sentier le long d'un torrent, le témoin aperçoit une bonne vieille soucoupe volante. Il remarque alors deux petits personnages qui se dirigent vers lui. La description qu'il en fait est fascinante; une tête énorme sur un petit corps de 90 cm, ils portent une sorte de casquette ajustée, la couleur de leur peau rappelle celle de l'argile, le nez est géométrique et présente une entaille en accent circonflexe, les yeux présentent une pupille verticale et un anneau entoure la base des yeux. Quelque peu inquiet, le randonneur leur demande qui ils sont en pointant vers eux son piolet. C'est alors que l'un des deux petits personnages brandit une sorte d'arme qu'il pointe vers Johannis ce qui le projette au sol et lui arrache son piolet. Les humanoïdes s'approchent alors et le peintre constate qu'ils ont les mains vertes et que chacune présente huit doigts. Sans plus s'attarder, ils repartiront bientôt dans leur mystérieux objet volant.

Le cas de Micheline G. sort tout à fait de l'ordinaire, également. L'histoire se déroule en 1950, au mois de mai, sur les bords de la Loire , en France. Elle marche paisiblement lorsqu'un curieux souffle de vent très fort se produit, au même moment, le témoin entend également un féroce hurlement, aigu. Elle voit alors la cime des arbres se coucher et les branches s'agiter. Puis, Micheline G., rapporte un curieux goût âcre, acide, qui semble être dans l'air même. Elle poursuit alors son chemin pour se retrouver face à une étrange lumière blanche et voit soudainement apparaître devant elle deux grosses mains. Celles-ci présentent de longs doigts et des reflets cuivrés. Les mains descendent vers le témoin comme si elles étaient suspendues à quelque chose, puis elles glissent sur son visage et enserrent son cou. Micheline G. décrit alors la sensation d'une peau froide et lisse. Puis sa tête est tirée vers l'arrière et elle se retrouve traînée sur le sol, curieusement, elle ne réagit pas. Ce n'est que lorsqu'elle se met à réciter ne prière que les étranges mains abandonneront leur proie et sembleront se volatiliser dans les airs. Immédiatement,elle perçoit un mouvement sur sa gauche, dans les buissons et constate alors que les herbes se couchent et que les arbustes se tassent,comme si un corps passait, mais elle ne voit personne. Tentant de fuir, le témoin constate qu'elle se sent comme si elle avait reçu une décharge électrique. Elle réussira finalement à trouver de l'aide.

Un autre curieux cas est rapporté en 1971, toujours en France. M. Camus roule le long d'une petite route départementale quand soudainement une immense lueur apparaît devant lui. Il ralentit alors et s'approche pour constater qu'il s'agit en fait de huit rectangles de lumières bleutées. Puis le témoin constate la présence d'une sorte de dôme au-dessus de ces lumières. M. Camus, se stationne alors pour observer plus avant l'étrange phénomène. Il voit surgir de derrière un arbre trois créatures étranges se déplaçant sur quatre pattes "comme des pantins désarticulés". Leur tête rappelle celle d'une fourmi, mais qui aurait la taille d'un grand félin ! Le témoin ne veut pas en voir plus, il démarre sa voiture et s'aperçoit que, dans le pré, se trouvent près d'une vingtaine d'autres créatures semblables , certaines se tiennent debout les autres sont à quatre pattes. Une lueur intense apparaît alors à l'intérieur même du véhicule du témoin qui ressent ne plus être en mesure de diriger sa voiture, bien qu'elle roule de façon adéquate tout en ralentissant. L'automobile reprendra ensuite sa vitesse, seule. Ce n'est qu'en atteignant le prochain village que M. Camus, retrouvera tous ses esprits. Une trace au sol sera retrouvée, le lendemain, dans le champ où a eu lieu l'observation. De plus, des traces de pas, ressemblant à une chaussure sans talon, emsurant 40 cm, sont également découverts sur les lieux. Des curieux, attirés par le récit des événements, découvrirent dans le pré, de curieuses empreintes fines et semblables à de pattes d'oiseau. Mais le résultat le plus surprenant de cette étrange recontre est la guérison de M. Camus qui souffrait de maux de tête fréquent, suite à une maladie chronique du foie. En effet, après cette obsrvation sa santé s'améliora et six mois plus tard, les maux de tête avaient complèteemnt disparu.

En 1964, un autre français fera une rencontre dont il se souviendra toute sa vie. Déambulant près d'une ville sur la côte d'azur, l'homme entendra d'abord un bruit rappelant celui d'un marteau frappant une enclume. Il continue sa route et découvre un objet lumineux posé au sol. Le témoin voit ensuite une petite créature qui se trouve tout près de l'engin. Celle-ci se retourne et l'homme constate qu'elle porte une espèce de voile qui lui couvre presque entièrement le visage. Le petit être prononce alors quelques sons gutturaux et le témoin constate qu'une autre créature apparaît, venant de sous l'appareil, elle lance alors un rayon lumineux vers le témoin affolé qui, aussitôt, se retrouve paralysé. Les deux créatures s'approchent alors et l'une d'elles lève son voile. Le visage présenté est grimaçant, les lèvres sont disjointes et laissent voir toutes les dents qui sont blanches et régulières, le front est haut et large, les pommettes saillantes et le menton pointu. Le nez est fin et en forme de bec d'aigle. Les yeux ressemblent à de simples trous dans les orbites, comme d'énormes globes blancs et le témoin constate que de l'oeil gauche s'échappe un liquide épais et brunâtre. Puis la créature laisser tomber son voile et avec son compagnon retourne à l'engin lumineux, où ils pénètrent tout deux péniblement. À ce moment, le témoin perd connaissance. À son réveil quelques minutes plus tard probablement, l'appareil est soulevé du sol et tourne sur lui-même, il fera quelques manoeuvres avant de partir définitivement. Le lendemain, le témoin ne découvrira pour preuves de sa terrifiante rencontre qu'un peu d'herbe foulée.

Les O.V.N.I. et extraterrestres dans l'histoire, Yves Naud


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